Faut-il encourager ou non son enfant à surfer sur internet ?

Puisque le progrès ne peut être arrêté, autant suivre le mouvement et se conformer aux nouveautés. Les avancées technologiques ont déjà la main mise sur tous les secteurs. Des maisons connectées, des voitures qui démarrent distance, des caméras de surveillance qui voient dans le noir et j’en passe. Tout le monde choisit l’option qui lui semble être la meilleure. blog lifestyle et autres sites rivalisent en conseils pour accompagner chaque personne à choisir. Mais quand il s’agit du choix d’un enfant, c’est une autre paire de manches.

L’enfant et internet, une histoire d’amour ?

Les parents veulent préserver leurs enfants et c’est leur devoir plus que leur droit. Cette protection a quand même des limites. Contrôler les faits et gestes d’un enfant paraît normal quand ils restent encore à la maison. La mission devient plus difficile, voire impossible, quand il va aller à l’école.

La rencontre d’un enfant avec internet peut aboutir sur une histoire d’amour. L’enfant va découvrir que contrairement à ses parents et aux autres personnes, ses questions obtiennent toujours des réponses. Ce qui va l’encourager à privilégier internet au détriment des personnes autour de lui, y compris les parents.

Encourager ? Non ! Priver ? Non plus !

L’affinité d’un enfant avec une tablette ou un smartphone peut mettre la puce à l’oreille des parents. Avec les gadgets technologiques, cela peut vite virer à l’addiction. Les parents en viennent à se demander s’ils devraient encourager les visites de l’enfant sur internet ou au contraire le priver de cette distraction.

Il ne s’agit ni de l’un ni de l’autre. L’encourager revient à dire que l’enfant n’a plus besoin de ses parents et qu’internet peut les remplacer. Le priver ne ferait qu’attiser sa curiosité. De toute façon, être disponible 24 h/24 n’est pas possible, autant éviter cette option.

Alors, comment faire ? Le mieux, pour l’enfant et pour les parents, est d’autoriser les visites, mais avec des conditions à respecter. Comme avec la télévision autrefois, limiter les heures de connexions, à 1 heure par jour par exemple. Les parents peuvent faire coïncider cette heure avec leur moment de libre.