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06/12/11 - 13:16
A l'occasion de la récente élection de Miss France, une fulgurance a traversé Le Figaro comme en témoigne cette archive au style flamboyant. Un éclair de lucidité rapidement puni par le bannissement pour d'évidentes raisons commerciales.
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06/09/11 - 00:12
Ah oui au fait ! Le nouvel album de Lofofora, Monstre Ordinaire (zy va l'oxymore), prévu initialement le 10 octobre, sortira finalement le 24 octobre. Chiotte !
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MR 73 : monde de MR2 |
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Je vous laisse 30 secondes pour saisir la puissance du jeu de mots de mon titre (il fallait bien insister là dessus).
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C'est bon ? Ok. Ce fabuleux jeu de mots donc, pour nous amener sur une petite rétrospective du film MR 73 d'Olivier Marchal encore dans les salles (c'est mon dada les rétrospectives).
D'abord, avant toute chose, reconnaissons les qualités de l'œuvre pour nous dégager de toute accusation de mauvaise foi caractérisée : le film a une très belle photo comme disent les professionnels, les plans sont très travaillés et invitent à se laisser prendre par les situations. Daniel Auteuil, déjà au service de la mise en scène d'Olivier Marchal dans 36 quai des orfèvres, habite aussi fort correctement son rôle de flic qui chute à l'arrière du peloton. Faut dire, il s'appuie largement sur sa facilité d'interprétation des poses introspectives qui convient très bien à ce type de film noir (ça se trouve il a un truc, du style il pense à son chien).
Bien ! Maintenant qu'on a souligné ce qu'à peu près la plupart des critiques ont reconnu, rentrons dans le lard !
Alors déjà, le pathos : le film s'attaque à l'émotivité du spectateur à l'instar de chars d'assaut qui se lanceraient éperdument à la poursuite d'un petit hérisson rachitique. Il est terriblement évident que le réalisateur veut nous montrer la pourriture des systèmes policier et judiciaire et les terribles dommages collatéraux qu'ils peuvent provoquer sur les individus. Pour Olivier Marshal, rien ne semble alors valoir un petit règlement de comptes personnel. On a quand même du mal à le suivre sur un point de vue aussi glauque. Monde de merde d'accord, mais de là à y contribuer activement...
Déjà, pour commencer le film, on nous précise que "ATTENTION, ce film est tiré d'une histoire vraie". Comme pour nous faire admettre que le film qui va suivre serait parfaitement objectif, et que, bien entendu, il serait dégagé de toute interprétation des faits par Olivier Marchal. Il n'est en effet pas innocent de placer ce genre de précision en début de film. Un réalisateur assumant son point de vue aurait plutôt tendance à indiquer la mention "histoire vraie" en fin de film pour expliquer l'origine de la démarche (comme on le voit par ailleurs) et non pas en début de film comme ici pour faire argument d'autorité. Ce premier acte de manipulation du réalisateur rend tout de suite très sceptique.
On apprend aussi que le nom du film, c'est en fait le modèle d'un flingue. Ok d'accord, mais il dit qu'il voit pas le rapport. Ma foi c'est trivial et, à l'instar du coup de "l'histoire vraie", ce genre de détail rend sceptique. Mais admettons que y'ait un sens profond qui aurait échappé à mon coup d'œil de journaliste toto.
Mais au final, ce qui est surtout assez énervant, c'est que c'est un film esthétiquement bien fait certes, mais au service d'une morale fort discutable. On veut nous faire admettre que le personnage central se sacrifie pour la vie, pour l'avenir, tel une sorte de héros déchu dans un ultime baroud d'honneur (les plans finaux sont éloquents). Mais euh.... à quoi bon en somme ? Parce que vivre dans l'appréhension philosophique de l'univers, de la vie et du reste comme l'abordent tous les personnages dans le film, bonjour l'ambiance. Olivia Bonami est particulièrement grave dans le genre.
Il convient ainsi d'évoquer le postulat du film : certains individus sont habités par le mal et on n'y peut rien, c'est comme ça, ce sont des incarnation du démon (ce ne sont pas des êtres humains comme vous et moi, oula non, ils sont nés dans des petits geysers de flammes). Cette idée nous est fortement suggéré tout le long du film à un point que ça en devient étouffant. Pourtant même Dark Vador est revenu vers le côté clair de la force en tuant l'empereur. Et ce mec a quand même atomisé des planètes, c'était quand même un sacré méchant à la base ! Alors Olivier Marshall, excuse moi, mais tu te goures total !
L'idéologie barbare sous jacente au film qui consiste à prôner l'enfermement perpétuel à tout individu potentiellement susceptible éventuellement de causer du tort n'est donc vraiment pas enthousiasmante. La rédemption ne serait plus une alternative. Que cela fasse écho au discours sarkozyste du moment sur le sujet en est d'autant plus déprimant.
Tout ceci fait de MR 73 un polar noir où il n'y a pas beaucoup de contraste. Résultat : on n'a clairement plus envie de le voir.
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Celui qui propose la musique du futur maintenant
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Sébastien Tellier - My God Is Blue |
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Sébastien, non content de transcender la condition des pépitos (surtout les bleus), a la lumière au bout des doigts et illumine le plateau télé de Ruquier de sa superbe. Un véritable aboutissement aux danses cheloues instiguées par Sophie.
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Celui qui fête son anniversaire
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Quand c'est l'anniversaire de Chuck Norris, c'est souvent dans la gueule. Dans le doute, pour calmer le jeu, les Slovaques ont décidé de lui offrir un pont. C'est pas dit que ça soit suffisant d'autant plus qu'il s'intéresse à la politique maintenant.
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Celui qui annonce la fin de l'espèce
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Dans les bacs le 5 mars 2012 |
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Fuzati, celui qui kiffait les handicapés bien avant Intouchables, est finalement encore en vie et prépare son retour en teasant comme un gros batard. Jouant l'indien prophète de l'apocalypse, il annonce la fin de l'espèce, mais pas encore la fin du monde. Vaut mieux faire les choses dans l'ordre.
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Celui qui pipote
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Nicolas Bedos a rejoint le cercle très restreint des mecs qui peuvent dire des saloperies avec suffisament de bonhomie pour que (presque) tout le monde trouve ça génial (cercle jusque-là composé uniquement de Jean Dujardin). Certes, il fait le coup de la rupture, encore et encore, mais c'est du mytho : il se la raconte toujours avec ses semaines de merde via Marianne (en page 8) et fait encore le kéké à la télé.
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Celui qui est assez clair
Christian Cac est docteur en économie et sait comment en parler. Il peut organiser des sermons sur le FMI comme s'occuper de la jeunesse pour leur apprendre les règles. Il n'est pas là pour donner des notes mais quand il parle des salaires des grands patrons, y'a de quoi vouloir oublier dans l'alcool avec les chinois.
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| * tous les people * |
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