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06/12/11 - 13:16
A l'occasion de la récente élection de Miss France, une fulgurance a traversé Le Figaro comme en témoigne cette archive au style flamboyant. Un éclair de lucidité rapidement puni par le bannissement pour d'évidentes raisons commerciales.
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06/09/11 - 00:12
Ah oui au fait ! Le nouvel album de Lofofora, Monstre Ordinaire (zy va l'oxymore), prévu initialement le 10 octobre, sortira finalement le 24 octobre. Chiotte !
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Grand Theft Auto transposé |
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La une de Libé, un article dans le Nouvel Observateur, une chronique dans le Grand Journal et l'édition spéciale sur C+... ce n'est que quelques minces exemples de l'hallucinante couverture médiatique dont a bénéficié la sortie de Grand Theft Auto IV, le jeu de référence en simulation de racaille.
Pour vous situer peut être mieux la chose, c'est ce mec qui gueule sans arrêt dans les pages publicitaires télévisuels "I'M THE ONE WHO SURVIVED" (c'est moi qui ai survécu (NDR : on avait remarqué)).
Sans aller dans les considérations pointues de gameplay, on peut dire que GTA 4 s'inscrit dans la lignée de GTA 3 : réalisation de qualité (certes) et liberté d'action (toute relative) sont les maitres mots de ce jeu qui somme toute ne révolutionnent guère ce qui a déjà été fait. Un jour, les gens comprendront que le seul vrai GTA, c'était GTA 2 et ses joggers oranges qui faisaient "OYE OYE OYE" et qui donnaient un extra bonus lorsqu'on les écrasait tous d'un coup.
Alors pourquoi ce ramdam autour de GTA 4 ? Parce que déjà l'industrie du jeu vidéo pèse lourd financièrement (particulièrement pour ce titre), puisque même Hollywood fait plutôt pale figure à coté. Donc forcément. Mais aussi parce que le studio qui développe le jeu est un coquinou qui utilise à merveille la réputation sulfureuse du titre. "Mais sulfureuse en quoi ?", peut se demander l'Homme à la mine perplexe. N'importe quel journaliste en jeu vidéo censé nous aura tôt fait tôt remarquer que ce qui est abordé dans GTA n'est que ce qu'on voit à la télé depuis 20 ans à longueur de journée. Et puis quoi ? GTA, c'est juste l'école de la vie.
Bref, nous voici en présence de marketing caractérisé qui utilise aussi à son profit le buzz fourni par les gens trop émo qui pensent que l'interactivité du jeu vidéo est source de traumatisme grave (le recul ne serait que l'apanage de celui qui glande devant la télé et pas celui qui utilise un clavier/souris/manette/ustensile ?). Les adversaires du jeu lui constituent une véritable vitrine publicitaire ainsi qu'il en est de l'avocat américain Jack Thompson qui n'en finit pas de se ridiculiser devant la justice des States à force d'attaquer la série des GTA pour n'importe quoi (il se fait même juger pour ses abus le con...)
Mais vous savez, moi j'aime bien faire mes articles comme un épisode des Simpsons, et vous avez déjà compris que ce n'est en réalité pas exactement de GTA 4 dont je veux parler puisque tout le monde le fait déjà, particulièrement sur le world wide web des cyberdjeunz blogueurs.
Je reste toutefois sur le terrain de la délicatesse et du raffinement avec cette hyperproduction cinématographique qu'est Hypertension (actuellement diffusé sur canal+).
Film littéralement sous extasie, la parenté avec GTA n'est pas seulement thématique (gangs, flingues, biatches, bagnoles, poursuites, came...) mais aussi dans la forme. On ne pourra pas louper les effets stylisés qui sont délivrés par tonne à chaque scène. Le zoom dans les entrailles du héros pour voir le cœur battre, les plans en contreplongée à tire larigot, les dialogues des personnages sous titrés en temps réel par des images illustratives... ça part dans tous les sens. Mais malgré la surenchère évidente et le rythme effréné, il y a quand même des accalmies et la mise en scène reste donc digérable.
Le second point d'accroche, c'est la stupidité effarante de tous les personnages. Le héros est tout ce qu'il y a de plus bourrin : tout est prétexte à provoquer des carnages. Lorsqu'il ne s'excite pas comme un dératé (remarquez, il a des circonstances atténuantes), il fait des choses complètement idiotes comme lorsqu'il se retrouve debout sur une moto de flic en robe ; ce qui lui coutera de faire un vol plané dans la foule. Là dans ce cas, on pourrait très bien imaginer deux potes devant GTA en train d'avoir l'idée de cette même scène tellement ça ressemble à un délire gratuit du réalisateur : "hey un flic ! zyva tire lui sa moto !... hey tiens écrase toi avec sur ce petit café là !". Cela étant dit, c'est toujours sympa de voir Jason Statham dans un rôle moins premier degré qu'à son habitude (Le Transporteur...).
Mais le rôle que je retiendrais définitivement de ce film, c'est celui d'Amy Smart (remarquée entre autres dans L'Effet Papillon, un film qui ne traite pas d'écologisme) qui nous concocte un personnage surnaturel de pouf merveilleuse dont les répliques, toujours remarquablement adaptées à la situation, font mouche à tous les coups. Je noterais au hasard :
- " Mince j'ai oublié de prendre ma pilule "
- " C'était vraiment un geste injustifié ! " Véritable caricature de "la-femme-qui-fait-chier-le-héros-avec-ses-états-d'ame-alors-qu'il-est-en-train-de-jouer-sa-vie" (personnage extrêmement récurrent dans bon nombre de flims d'actions de base), Amy Smart est aussi prétexte à une scène de magnifique bon gout mais dont je me garderais d'en dévoiler la teneur pour vous en laisser la saveur.
J'ose le dire : Hypertension est un film réussi. Sans relâche, sans systématisation malgré la forte stylisation du tout, on prend du plaisir à consacrer son temps de cerveau disponible à l'idiotie latente de ce film survitaminé. C'est clairement mieux que de se taper les pubs à la mi temps d'un match de foot sur TF1. C'est complètement crétin, c'est sûr (on a même droit à une apparition du chanteur de Linkin Park en junkie), mais on ne peut pas dire que ça ne soit pas annoncé tel quel
Notons qu'il est intéressant de constater que cette œuvre cinématographique, clairement inspirée des jeux vidéos (le clin d'œil est explicite), a repris les codes du genre avec bien plus de brio et de second degré (il suffit de voir l'exagération volontairement outrancière qui en est faite) que les films carrément basés sur des licences de jeux vidéos. La médiocrité des films du genre reste donc l'apanage des films basés sur des licences de jeux, à l'instar de la médiocrité des jeux vidéos basés eux sur des licences de film.
La conclusion est posée, merci de votre attention.
N.B. : un second hypertension (Crank 2 en vo) est en cours de tournage. Super !
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Celui qui propose la musique du futur maintenant
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Sébastien Tellier - My God Is Blue |
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Sébastien, non content de transcender la condition des pépitos (surtout les bleus), a la lumière au bout des doigts et illumine le plateau télé de Ruquier de sa superbe. Un véritable aboutissement aux danses cheloues instiguées par Sophie.
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Celui qui fête son anniversaire
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Quand c'est l'anniversaire de Chuck Norris, c'est souvent dans la gueule. Dans le doute, pour calmer le jeu, les Slovaques ont décidé de lui offrir un pont. C'est pas dit que ça soit suffisant d'autant plus qu'il s'intéresse à la politique maintenant.
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Celui qui annonce la fin de l'espèce
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Dans les bacs le 5 mars 2012 |
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Fuzati, celui qui kiffait les handicapés bien avant Intouchables, est finalement encore en vie et prépare son retour en teasant comme un gros batard. Jouant l'indien prophète de l'apocalypse, il annonce la fin de l'espèce, mais pas encore la fin du monde. Vaut mieux faire les choses dans l'ordre.
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Celui qui pipote
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Nicolas Bedos a rejoint le cercle très restreint des mecs qui peuvent dire des saloperies avec suffisament de bonhomie pour que (presque) tout le monde trouve ça génial (cercle jusque-là composé uniquement de Jean Dujardin). Certes, il fait le coup de la rupture, encore et encore, mais c'est du mytho : il se la raconte toujours avec ses semaines de merde via Marianne (en page 8) et fait encore le kéké à la télé.
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Celui qui est assez clair
Christian Cac est docteur en économie et sait comment en parler. Il peut organiser des sermons sur le FMI comme s'occuper de la jeunesse pour leur apprendre les règles. Il n'est pas là pour donner des notes mais quand il parle des salaires des grands patrons, y'a de quoi vouloir oublier dans l'alcool avec les chinois.
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| * tous les people * |
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