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06/12/11 - 13:16
A l'occasion de la récente élection de Miss France, une fulgurance a traversé Le Figaro comme en témoigne cette archive au style flamboyant. Un éclair de lucidité rapidement puni par le bannissement pour d'évidentes raisons commerciales.
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06/09/11 - 00:12
Ah oui au fait ! Le nouvel album de Lofofora, Monstre Ordinaire (zy va l'oxymore), prévu initialement le 10 octobre, sortira finalement le 24 octobre. Chiotte !
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Soyez sympas, rembobinez ! (ou Michel Gondry chez les bisounours) |
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L'industrie du divertissement, c'est le mal. Ils font rien qu'à vouloir faire de l'argent sur le dos des artistes et du public.
Bon je singe un peu mesquinement la défense des libertaires de la culture (dont je fais parti car je suis un vrai démocrate) puisque c'est le propos bisounours qui ressort un peu forcé du dernier film de Michel Gondry actuellement sur les écrans : Soyez sympas, rembobinez !. Be Kind Rewind en VO (comme toujours le slogan est plus efficace en anglais).
Oh le film est bien sympathique. Il s'agit d'une comédie prenant place dans un vidéo club old school qui loue des VHS (oui oui des cassettes vidéos, vous vous rappelez ?). Be Kind Rewind est un plaidoyer en faveur de la distribution cinématographique libre et indépendante qui se veut une alternative aux grands marchés hollywoodiens, à l'instar d'un certain Empire Records qui était un plaidoyer en faveur de la distribution musicale libre et indépendante s'affranchissant des majors du disque.
Parmi les protagonistes qui sont essentiellement les employés du magasin (ou dans son périmètre (encore comme Empire Records)), on notera Jack Black qui se caricature pourrait-on dire volontairement en incarnant le rôle de l'idiot qu'il faut à tout prix éviter. Il forme un duo sympathique avec Mos Def qui joue son complémentaire. Dany Glover chapeaute le tout dans ce rôle qu'il excelle par dessus tout : le vieux pépére un peu rabat joie mais rooo avec un tellement bon fond (oh tiens comme le boss joué par Anthony Lapaglia dans Empire Records).
Hormis ces énoooormes ressemblances avec Empire Records (en un peu moins punchy, il faut le concéder), se révèle un discours particulièrement moderne malgré l'obscolescence apparente du contexte (la location de VHS).
Sans aller dans le détail du scénario, l'histoire raconte la réalisation de détournements de films par les employés du magasin, le but étant de les fourguer à la location (tiens mais c'est encore un parallèle à Empire Records où ils organisent leur propre concert, non mais c'est fou ça). Bien entendu, les studios de cinéma ne l'entendent pas de cette oreille et déboulent pour infliger leurs sentences : des centaines de milliers de dollars d'amende et 63000 ans de prison (rien que ça). Si j'étais toi Mozinor, je serais pas à l'aise dans mes baskets. Mais à ce que je vois, t'es déjà pas bien en forme.
Mais qu'est ce que nous dit ce scénario ? Michel Gondry semble retracer de façon sous jacente les transformations actuelles qui découlent des nouveaux médias, l'internet et tous ces nouveaux moyens de com' : on met de côté les grosses productions et on s'adonne aux nouveaux plaisirs des partages de vidéo en tout genre. Oh mais tiens, ça me fait beaucoup penser à Youtube et Dailymotion tout ca. Pour Michel Gondry, les majors veulent empecher ça, mais elles n'y arriveront pas car la démocratie participative aura raison d'elles (d'où le propos un tantinet bisounours qui ressort du tout).
Pour revenir à l'histoire, le patron du magasin (Dany Glover donc) essaie de trouver des méthodes pour résister à la concurrence pendant que ses employés déconnent à plein tube. Il se renseigne sur la distribution classique pour essayer de voir comment il peut faire survivre son commerce (car lui ne voit pas d'alternative à se mettre au pas de la grande distribution). Par la bouche de ce personnage, Michel Gondry exprime alors sa critique du système : réduction de la diversité de choix, classement par genre simplifié, vendeurs incompétents... Michel Gondry ne semble apparemment pas plébisciter la grande distrib'.
Ce film trouve aussi son intérêt dans ses multiples références et clins d'oeil cinématographiques (même au delà car j'ai cru voir une référence au passé d'Apple mais peut être que je trippe trop). Bon, fatalement, elles s'enchainent tellement qu'elles peuvent échapper même à un journaliste toto excessivement cultivé tel que moi. Même Jennifer Ayache pourtant grande amatrice de soirées DVD pourrait ne pas s'y retrouver.
Donc au final, on n'est surement pas au niveau de l'excellentissime Eternal Sunshine of the Spotless Mind que nous avait précédement proposé ce même Michel Gondry (le titre de ce film n'avait lui pas été traduit, ce qui n'était pas un mal). Soyez sympas, rembobinez n'est certes pas un film exceptionnel, il n'en reste pas moins qu'il se laisse bien voir et d'ailleurs, se laissera surement mieux voir à la télé qu'au cinéma (comme... Empire Records, vous avez trouvé, vous êtes super balaises).
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Celui qui pipote
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Nicolas Bedos a rejoint le cercle très restreint des mecs qui peuvent dire des saloperies avec suffisament de bonhomie pour que (presque) tout le monde trouve ça génial (cercle jusque-là composé uniquement de Jean Dujardin). Certes, il fait le coup de la rupture, encore et encore, mais c'est du mytho : il se la raconte toujours avec ses semaines de merde via Marianne (en page 8) et fait encore le kéké à la télé.
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Celui qui est assez clair
Christian Cac est docteur en économie et sait comment en parler. Il peut organiser des sermons sur le FMI comme s'occuper de la jeunesse pour leur apprendre les règles. Il n'est pas là pour donner des notes mais quand il parle des salaires des grands patrons, y'a de quoi vouloir oublier dans l'alcool avec les chinois.
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Celui qui fait des vidéos
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(en grand angle) |
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Puisqu'il est devenu adulte, Norman peut aller sur les sites pour adultes. Mais bon c'est pas trop son truc alors il a décidé de profiter de l'été pour travailler sa virilité. Il se demande aussi comment ne plus être à la bourre mais là c'est pas gagné. Surtout qu'il passe son temps à faire des vidéos de chat.
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Celui qui te demande de lever ton verre
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Orelsan devient Raelsan et te prépare un nouvel album pour septembre 2011 |
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Un jour, il y aura une chronique sur Orelsan. En attendant, je continue de relever ses méfaits (mais pas trop quand c'est juste pour poker sur facebook...). Le dernier en date est une métamorphose en Raelsan, une émanation de rappeur sous forme de superhéros qui n'est pas sans rappeler un certain Comédien (style le double sens tavu). Après Fuzati (qui l'a mauvaise) et King Ju (qui reste gentil), voilà un nouvel adepte converti à la philosophie du masque. Humm une dérive sectaire ?
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Celui qui.... Stupeflip vite !
La religion du stup n'est pas morte ! King Ju, le chevalier masqué de Stupeflip, arrive à la rescousse de la veuve et du petit gars qui est en toi. Ce nouvel album sous forme de croisade, bien loin des guerres saintes et de la propagande inconsciente et imbécile de certains, est le résultat d'un veritable travail d'orfèvre. Au grand dam de Shy'm, je crois que King Ju n'est pas prêt de se calmer... sauf pour Mylène peut-être (le con).
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| * tous les people * |
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