06/12/11 - 13:16
A l'occasion de la récente élection de Miss France, une fulgurance a traversé Le Figaro comme en témoigne cette archive au style flamboyant. Un éclair de lucidité rapidement puni par le bannissement pour d'évidentes raisons commerciales.
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06/09/11 - 00:12
Ah oui au fait ! Le nouvel album de Lofofora, Monstre Ordinaire (zy va l'oxymore), prévu initialement le 10 octobre, sortira finalement le 24 octobre. Chiotte !0
C'est justement ce que je me demande à cet instant précis à ton sujet lecteur. Qu'est ce que tu veux que je fasse de toi là ? Tu me fais de la peine. Tu as tapé "merde" dans google, tu es tombé ici, et tu voudrais que j'occupe ton apathie généralisée ?
Pfff, très bien, on va t'inoculer de l'allégresse et multiplier ton quotient intellectuel. Comme le suggère Alister.
Parlons-en d'Alister. Voilà ce que je vais faire, lecteur : je vais t'écrire des trucs sur Alister et toi tu vas les lire. Ca marche ? Quoi t'es pas d'accord ? Non mais je te demande pas ton avis, respecte mon autorité ! tu lis et tu te tais !
Alors Alister, c'est un mec qui a un peu cafouillé dans la musique dans sa prime jeunesse. Entouré sans doute de copains un poil trop conformistes n'ayant pas persévéré dans la voie musicale, il a erré à droite à gauche. Il s'est penché alors vers l'écriture et a notamment participé à celle de skesches. Devinez pour qui ? Pour la Minute Blonde et cette grande allumée de Frédérique Bel. Alister a donc travaillé vraisemblablement avec cet autre auteur de la Minute Blonde qu'est Monsieur Pomme de Terre, une figure mythique du journalisme toto (notamment pour ses tests de jeux vidéos chez Joystick dans lesquels il pouvait parler de tout sauf de jeux vidéo). Lorsqu'on voit le style d'Alister et lorsqu'on connait un peu les pérégrinations de Monsieur Patate, on s'imagine bien l'ambiance assez folklorique des brainstorming de la Minute Blonde. Alister a aussi assuré pour Un Gars, Une Fille ; ce qui me fait dire que, outre son amateurisme certains pour les grandes blondes, il est bien rodé à l'exercice de la vanne au quotidien.
Mais passons outre ces divagations du passé et faisons un saut dans le temps pour arriver à ce qui est arrivé : la découverte d'Alister sous les spotlights avec son tube so modernQu'est ce qu'on va faire de toi ?. Ce tube est admirablement bien ancré dans l'époque. Il évoque le désarroi d'une génération parentale qui n'a jamais été aussi désemparée face à une jeunesse assez zarbie (oui c'est de toi dont je parle lecteur, car je suis sur que tu es un jeune oisif incompris). Mais il évoque surtout l'infantilisation galopante de la masse populaire par les élites qui, inconsciente ou pas, est indiscutable. Le tout à chacun est dans une position béate à attendre ce qu'on pourrait bien lui dire de faire, cela en regardant par exemple les pubs de yahourt (là je pense à 99 francs) ou bien vidéo gag et là c'est quand même bien la déchéance (et là je pense au clip d'Alister qui n'est pas innocent).
Le tube Qu'est ce qu'on va faire de toi est la piste d'entrée de l'album intitulé à juste titre Aucun mal ne vous sera fait. Alister prend visiblement un malin plaisir à reprendre les lieux communs parmi les expressions d'autorité génériques. Mais il est vrai que l'album ne fait pas d'mal. Les morceaux s'inscrivent dans un style très dandy (miami, les filles...) qui pourrait faire penser à un Jacques Dutronc, le côté frime en moins. Car malgré le dandisme et le diletantisme affichés, cet Alister a une nonchalence sympathique qui le rend plus accessible que son grand frère des 70's. Enfin je dis ça sans connaitre, c'est peut être un grand connard va savoir.
Alister nous cause de trip nocturnes, de filles à problème (pléonasme ?) sur des musiques tantôt rock entrainant, tantôt mélancoliques, tantôt à la frontière de la variétoche. Plutôt globalement noire et défaitiste, l'atmosphère de l'album se relaxe dans une thématique à la sonorité conviviale : celle du bazar comme en témoigne les trois morceaux "Bordel", "Barnum" et "Désordre".
C'est sur que tout ça, ça va pas nous aider à faire quelque chose de toi lecteur. Bah qu'est ce tu veux, démerde toi. "C'est chacun pour sa gueule", me souffle Alister. "Mais qu'est ce que c'est que ce pays de branleurs ?", lache-t-il sardoniquement en partant.
cher site
j'ai l'honeur de vous atribuer le tropher majeur du "Site merdeique qui raconte des merde mais de vrais merde" voici les comentair des juris:
très belle prestation et belle presentation asser drole mais il ya toujour un mais le papier peint du site n'est pas convencanr veuiller le changer si vous voulez bien merci
au nom de la rédaction (et du site), je vous remercie. C'est avec émotion que nous acceptons ce prix en tant qu'aboutissement de nos moutls efforts pour raconter de vrais bonnes merdes (nos merdes c'est pas de la daube).
De là à attaquer le papier peint, vous allez trop loin. Il a été l'objet de débats enflammés qui ont permis d'obtenir cette nuance de rose des plus travaillées (tendance pinard).
Et il est très convencanr notre papier peint ! (même si personnellement, lors du dernier meeting du board, j'ai posé une mention pour une évolution vers un papier peint à fleur de lys aux alentours de 2012).
Avec toutes ses critiques, j'en déduit que déchichulien est vraiment un artiste hors du commun, une si grande stars jamais critiqué, c'est que ses création sont vraiment magnifique!
Vous devriez d'abord en déduire cher julien que vous êtes atteint de la maladie d'alzheimer car vous avez déjà clamé les mêmes propos incohérents. Mais justement, si tel était le cas, vous ne pouviez pas le déduire. Cruelle réalité.
Nicolas Bedos a rejoint le cercle très restreint des mecs qui peuvent dire des saloperies avec suffisament de bonhomie pour que (presque) tout le monde trouve ça génial (cercle jusque-là composé uniquement de Jean Dujardin). Certes, il fait le coup de la rupture, encore et encore, mais c'est du mytho : il se la raconte toujours avec ses semaines de merde via Marianne (en page 8) et fait encore le kéké à la télé.