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06/12/11 - 13:16
A l'occasion de la récente élection de Miss France, une fulgurance a traversé Le Figaro comme en témoigne cette archive au style flamboyant. Un éclair de lucidité rapidement puni par le bannissement pour d'évidentes raisons commerciales.
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06/09/11 - 00:12
Ah oui au fait ! Le nouvel album de Lofofora, Monstre Ordinaire (zy va l'oxymore), prévu initialement le 10 octobre, sortira finalement le 24 octobre. Chiotte !
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Une bien obscure fascination du crépuscule |
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Parfois il faut s'aventurer dans des univers troubles pour comprendre où va le monde. Et parmi les plus troubles de ces univers, il y a celui de la jeunesse.
C'est pourquoi j'ose m'aventurer le coeur éperdu dans les salles de cinéma obscurs diffusant la culture inspirant les djeunz. Inspirant peut être toi, djeunz ouf que tu es peut être.
C'est ainsi que j'ai fait face à Twilight - Chapitre 1 : Fascination : le film de vampires pour enfultes en mal de romantisme.
Dans ma démarche désormais mythique de reporter total, j'ai recueilli des commentaires détaillés auprès de divers spectateurs à l'issu de la séance dans des entretiens très privés. En voici leur teneur.
Julie, 16 ans, lycéenne en seconde 8 du lycée St Pierre :
J'ai adoooorrrrrrrrrééé ! Les images sont supers belles ! Les acteurs sont vraiments bons, on ressent toute l'émotion qu'ils ont dans les scènes importantes. J'ai aussi beaucoup aimé la scène du base ball avec de la bonne musique et les effets spéciaux sont hallucinants !!! les vampires sont très classes et très beaux surtout Edward ;). Les filles, allez y avec votre copain, ca le fera réfléchir lol.
Guillaume, 24 ans, étudiant en école de cinéma :
Bon, Twilight se pose là en matière de film tape à l'œil et faussement sentimental. Les acteurs en rajoutent à chaque plan. La mise en scène est particulièrement vulgaire. La construction générale ne tient pas vraiment debout avec des plans-séquences à rallonge qui tombent là, au petit bonheur la chance, déconnectés les uns des autres.
Quant au scénario, parlons en : une héroïne, refermée un peu sur elle, avec des problèmes de famille, débarque dans un nouveau lycée et cherche plus ou moins à s'intégrer. Bien sûr, tous les élèves sont des grands teubés qui ne pensent qu'au bal de fin d'année. Or, l'héroïne tourmentée n'est attirée que par les spécimens du lycée qui sont - bien entendu ça tombe bien - les vampires du coin. De là s'ensuit des enchainements surréalistes qui, même sous le couvert d'un univers fantastique, peinent à trouver une crédibilité aux yeux du spectateur critique. Et je ne parle même pas de l'énormité de l'intrigue en termes de clichés scénaristiques américains. Hum.. trop tard, c'est fait.
On pourra tout de même accorder au crédit du film le jeu correct de l'actrice principal (à condition encore de le voir en VO) dont le personnage accepte tout de même de façon un peu surprenante ce qui lui tombe sur la tête. Mais ça doit être ça l'amour.
François, 58 ans, président d'un parti politique défaillant :
(NDR : Francois est bien un djeunz de la politique, d'où la présente intervention)
Il est vrai que Twilight est un film très stylisé avec une volonté de rendre la dramaturgie grandiloquente. Mais, bien au delà d'une Buffy contre les Vampires (NDR : ce Francois a des références stupéfiantes), ce film assume pleinement ce parti pris et ne se cache pas plus que de raison derrière une multiplicité d'allusions modernistes pour attirer le jeune sauvageon (hormis ce florilège bien inutile de voitures de luxe).
Outre les aspects esthétiques et la narration spécifique au film qui plaira plus ou moins selon les sensibilités, j'ai relevé des thématiques intéressantes, certes habituelles dans un film destiné à un public adolescent, mais dont le traitement mérite ici de s'y attarder. Il y a ainsi dans le désordre : le rapport à la mort (mourir pour les autres / mourir pour soi), l'emprise sexuelle (la gestion des premiers émois amoureux des deux protagonistes), la dualité du désir (protection / vampirisation)... Aussi bizarrement que cela puisse paraitre, l'histoire a beau prendre des chemins niaiseux évidents, l'évocation de ces problématiques interpelle.
Mais je dois vous laisser là, je viens encore de recevoir un texto d'un de mes députés qui veut se barrer de mon parti.
En espérant que ces divers avis choisis avec parcimonie vous aient apporté l'éclairage nécessaire sur Twilight, je reprends mes pérégrinations journalistiques équipé de mon petit baluchon.
Stay tuned.
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Celui qui propose la musique du futur maintenant
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Sébastien Tellier - My God Is Blue |
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Sébastien, non content de transcender la condition des pépitos (surtout les bleus), a la lumière au bout des doigts et illumine le plateau télé de Ruquier de sa superbe. Un véritable aboutissement aux danses cheloues instiguées par Sophie.
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Celui qui fête son anniversaire
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Quand c'est l'anniversaire de Chuck Norris, c'est souvent dans la gueule. Dans le doute, pour calmer le jeu, les Slovaques ont décidé de lui offrir un pont. C'est pas dit que ça soit suffisant d'autant plus qu'il s'intéresse à la politique maintenant.
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Celui qui annonce la fin de l'espèce
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Dans les bacs le 5 mars 2012 |
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Fuzati, celui qui kiffait les handicapés bien avant Intouchables, est finalement encore en vie et prépare son retour en teasant comme un gros batard. Jouant l'indien prophète de l'apocalypse, il annonce la fin de l'espèce, mais pas encore la fin du monde. Vaut mieux faire les choses dans l'ordre.
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Celui qui pipote
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Nicolas Bedos a rejoint le cercle très restreint des mecs qui peuvent dire des saloperies avec suffisament de bonhomie pour que (presque) tout le monde trouve ça génial (cercle jusque-là composé uniquement de Jean Dujardin). Certes, il fait le coup de la rupture, encore et encore, mais c'est du mytho : il se la raconte toujours avec ses semaines de merde via Marianne (en page 8) et fait encore le kéké à la télé.
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Celui qui est assez clair
Christian Cac est docteur en économie et sait comment en parler. Il peut organiser des sermons sur le FMI comme s'occuper de la jeunesse pour leur apprendre les règles. Il n'est pas là pour donner des notes mais quand il parle des salaires des grands patrons, y'a de quoi vouloir oublier dans l'alcool avec les chinois.
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| * tous les people * |
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