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06/12/11 - 13:16
A l'occasion de la récente élection de Miss France, une fulgurance a traversé Le Figaro comme en témoigne cette archive au style flamboyant. Un éclair de lucidité rapidement puni par le bannissement pour d'évidentes raisons commerciales.
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06/09/11 - 00:12
Ah oui au fait ! Le nouvel album de Lofofora, Monstre Ordinaire (zy va l'oxymore), prévu initialement le 10 octobre, sortira finalement le 24 octobre. Chiotte !
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Je sais pas si c'est la rentrée ou quoi, mais le cinéma français nous propose à nouveau un flim sur le monde du travail (tm). Alors ok, je profite de l'occasion : TADA ! J'officialise la saga en la matière.
Le film du jour est Rien de personnel, où nous retrouvons notamment le sardonique Jean-Pierre Daroussin. Avant d'aller décrypter la chose, je m'attarde sur le titre : "Rien de personnel". C'est une maxime qu'on retrouve aussi dans Le Coach à plusieurs reprises sous différentes formes ("n'y voyez rien de personnel mais vous n'êtes qu'un gros nul", "business is business" etc). Ce qui est intéressant et ce que vérifie les deux films, c'est que, en général, lorsqu'on emploie cette expression, c'est l'inverse qu'on signifie. Plus on tient à préciser qu'il n'y a rien de personnel, plus cela sous-entend que les enjeux sont en réalité complètement personnels.
Rien de personnel le montre allégrement surtout que l'action prend place dans une soirée cocktail propice à ce genre d'exposition. A l'heure où l'investissement individualisé du personnel est le grand leitmotiv des ressources humaines, l'attitude du salarié est hautement décortiquée. Du coup, fatalement, lorsqu'on en est à faire de l'analyse comportementale, il est bien difficile d'échapper à des considérations personnelles.
On en vient alors au deuxième rapprochement avec Le Coach. Dans Rien de personnel, il y a aussi des coachs. Mais ils ne sont pas spécialement là pour aider les employés car ils sont plus utilisés dans une optique d'évaluation. On voit là toute l'ambigüité du nom "coach" : on peut vraiment mettre n'importe quoi sous ce terme y compris pour édulcorer une réalité de métier pas bien reluisante comme dans le cas ici présent.
Pour en venir au fil directeur du film, c'est très étrange. Le choix de mise en scène est assez spécial dans le sens qu'il propose deux niveaux de lecture qu'il donne l'un après l'autre. Dans le premier cas, c'est plutôt premier degré et assez effarant. On peut supposer qu'il s'agit du point de vue narratif d'une jeune et naïve cadre de la firme. Dans le deuxième cas, cela semble plus relevé du point de vue du délégué du personnel et forcément, même si les intervenants sont identiques, les problématiques sont plus tarabiscotées.
En un mot comme en cent, la manipulation est partout. En tant que spectateur, on se sent même abusé par les différents points de vue et il ressort qu'au générique de fin, on se demande bien où se situe la vérité dans toutes les manœuvres qui se sont entrecroisées (il est fort possible que je n'ai pas tout capté). Dans l'ambiance, c'est un film assez proche de Violence des échanges en milieu tempéré avec cet même atmosphère d'enfer tiède. C'est pourquoi on comprend bien un des personnages qui finit par vouloir couper court avec les jeux malsains de son entreprise (pour bien connaitre cet état d'esprit, je me suis senti en grande communion avec ce type).
On pourrait croire que, vu le sujet et vu l'approche de comédie sociale utilisée, le déroulement du film soit assez lourd. Mais cela n'est pas le cas. La construction est ludique et piger ce qui se passe est suffisamment accaparant pour apprécier que le film ne speede pas trop. Puis, tout est tellement pathétique qu'il est difficile de résister à l'humour noir qui en ressort, particulièrement mis en relief par la présence de Jean-Pierre Daroussin il faut bien le dire.
Rien de personnel est un film intéressant mais il faut être détendu pour le voir. Si vous en avez plein le crâne après une journée de prises de tête diverses, vous serez possiblement peu réceptif à toutes ces nouvelles tensions labyrinthiques que vous soumettra le film.
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Celui qui propose la musique du futur maintenant
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Sébastien Tellier - My God Is Blue |
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Sébastien, non content de transcender la condition des pépitos (surtout les bleus), a la lumière au bout des doigts et illumine le plateau télé de Ruquier de sa superbe. Un véritable aboutissement aux danses cheloues instiguées par Sophie.
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Celui qui fête son anniversaire
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Quand c'est l'anniversaire de Chuck Norris, c'est souvent dans la gueule. Dans le doute, pour calmer le jeu, les Slovaques ont décidé de lui offrir un pont. C'est pas dit que ça soit suffisant d'autant plus qu'il s'intéresse à la politique maintenant.
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Celui qui annonce la fin de l'espèce
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Dans les bacs le 5 mars 2012 |
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Fuzati, celui qui kiffait les handicapés bien avant Intouchables, est finalement encore en vie et prépare son retour en teasant comme un gros batard. Jouant l'indien prophète de l'apocalypse, il annonce la fin de l'espèce, mais pas encore la fin du monde. Vaut mieux faire les choses dans l'ordre.
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Celui qui pipote
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Nicolas Bedos a rejoint le cercle très restreint des mecs qui peuvent dire des saloperies avec suffisament de bonhomie pour que (presque) tout le monde trouve ça génial (cercle jusque-là composé uniquement de Jean Dujardin). Certes, il fait le coup de la rupture, encore et encore, mais c'est du mytho : il se la raconte toujours avec ses semaines de merde via Marianne (en page 8) et fait encore le kéké à la télé.
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Celui qui est assez clair
Christian Cac est docteur en économie et sait comment en parler. Il peut organiser des sermons sur le FMI comme s'occuper de la jeunesse pour leur apprendre les règles. Il n'est pas là pour donner des notes mais quand il parle des salaires des grands patrons, y'a de quoi vouloir oublier dans l'alcool avec les chinois.
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| * tous les people * |
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