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06/12/11 - 13:16
A l'occasion de la récente élection de Miss France, une fulgurance a traversé Le Figaro comme en témoigne cette archive au style flamboyant. Un éclair de lucidité rapidement puni par le bannissement pour d'évidentes raisons commerciales.
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06/09/11 - 00:12
Ah oui au fait ! Le nouvel album de Lofofora, Monstre Ordinaire (zy va l'oxymore), prévu initialement le 10 octobre, sortira finalement le 24 octobre. Chiotte !
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Avatar : Un MMORPG grandeur nature au cinéma |
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Avatar sur ton téléphone, avatar dans ton verre, avatar sur ton écran, avatar ta gueule à la récré... Avatar partout. Dans ces conditions, analyser le film en dehors de tout trafic d'influences et sans réflexe réactionnaire à la pression mercantile est un challenge de haute volée. Mais fort de mon impétuosité arrogante, je vais tout de même le relever. Pour toi lecteur chéri (maintenant qu'on se tutoie, tu me permets cette familiarité ?).
Puisqu'on parle de la force marketing accompagnant le film, évoquons d'abord cette première contradiction : pas la peine de chercher midi à quatorze heures pour comprendre que le film se veut le défenseur d'une société en paix avec sa nature environnante, aux dimensions raisonnables et qui respecte des valeurs traditionnelles et ancestrales dans le cadre d'une communion collective pour ne pas dire tribale. Bref : c'est tout l'opposé même des énergies commerciales mises au service des prouesses technologiques du film et de sa distribution. La grande question qui se pose alors est la suivante : sans déconner, est ce que le message est recevable ? Est ce qu'on peut prétendre quelque chose en étant tout le contraire ? Après tout, c'est ce que font les politiques depuis la nuit des temps, me dirait le premier cynique désabusé. Sans contredire le cynique, il est bon de se rappeler qu'un message ne vaut intrinsèquement rien. Il ne vaut que si on sait qui le dit, dans quel contexte et pourquoi il le dit. Il y a donc de quoi rester dubitatif face au message d'Avatar. On s'en passera donc volontiers pour la suite.
Concernant le récit et ses rebondissements, le décor de science-fiction ne nous masque pas la fatale vérité : il s'agit bien d'une sorte d'histoire de Pocahontas moderne (ou de Danse avec les loups si vous aimez bien Kevin Costner). Un bourrin de marine débarque sur une planète qu'il ne connait ni d'Eve ni d'Adam. Il déboule alors chez les indigènes du coin avec ses grosse boots pour petit à petit sombrer sous le charme de l'exotisme de ses hôtes. Puis il finit par défendre leur cause alors qu'il n'était au départ ni plus ni moins qu'un des facteurs déclencheurs de leur déchéance. Pour la petite parenthèse people, le marine est joué par Sam Worthington, un nouveau prétendant aux rôles bourrins qui monte. On l'avait déjà vu dans Terminator : Renaissance où, comme de par hasard, il incarnait déjà un mec qui avait le cul entre deux chaises
L'analogie avec le tragique destin des amérindiens est donc assez évident. Vu comment le film est très édulcoré, cela fait un peu opération "rachat de conscience" mais il y a de quoi avoir des doutes quant à la crédibilité de l'affaire (Y aurait-il un début de tendance du cinéma américain à faire mine de réécrire l'histoire ? Dans le genre, Tarantino se faisait carrément plaisir avec Inglorious Basterds). Par dessus cette trame de fond, Avatar nous ajoute un grand classique de rivalités à l'hollywoodienne : les gentils scientifiques vs les méchants militaires. Le manichéisme est assez violent pour le coup et le grand méchant semble tout droit sortir de "debout les zouzous" (ou un truc du genre).
Je suis très critique jusqu'ici et, pourtant, l'immersion dans Avatar fonctionne à merveille. Si l'histoire est attendue, l'énergie consacrée à la mettre en scène est assez ouf et on est pris dans l'aventure malgré des séquences aux clichés éculés (le capitaliste cupide, la scientifique obstinée...). Lorsque le spectacle est en 3D, il va sans dire que c'est terriblement efficace et cela offre même le luxe de faire taire le vacarme de la plèbe tant le public en salle se fait happer par le film.
Il faut cependant que j'explique le titre de cet article tout comme celui du film. Si le déroulement de l'histoire est bien prévisible, il reste une spécificité : c'est l'avatar. Pour approcher la population locale et être acceptés, les protagonistes humains utilisent des enveloppes corporelles indigènes qu'ils commandent par influx nerveux depuis une cabine. En gros, ils restent couchés chez eux pendant qu'ils contrôlent un avatar qui sauve le monde. L'analogie avec les MMORPG est toute trouvée (avec tout de même la "légère" nuance que l'avatar est bien réel). Elle s'avère fort bienvenue pour le film en ces temps de succès des jeux en ligne massivement multijoueur. C'est encore sans parler de l'esthétique très stylée jeux vidéos.
Tout amateur de MMORPG peut être d'autant plus interpellé que le film délivre un message inédit par rapport au fait de contrôler un autre individu que soi : finirait-on par devenir celui qu'on incarne quitte à délaisser son identité passée ? Avatar choisit sa ligne. Elle est tout l'inverse d'un autre film récent sur le sujet, Clones, où Bruce Willis mettait fin au règne des machines qui faisaient office d'enveloppes corporelles prêtes à l'emploi pour les citoyens. Ces avatars étaient là dénommés de façon plus péjorative : il s'agissait de "clones". Le film de James Cameron explose tous les chiffres et on doit se taper 15h de queue dans le froid pour le voir. L'autre a fait un flop même pas retentissant avec un Bruce Willis pas très convaincant. L'humanité a-t-elle déjà choisi son camp ?
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Celui qui pipote
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Nicolas Bedos a rejoint le cercle très restreint des mecs qui peuvent dire des saloperies avec suffisament de bonhomie pour que (presque) tout le monde trouve ça génial (cercle jusque-là composé uniquement de Jean Dujardin). Certes, il fait le coup de la rupture, encore et encore, mais c'est du mytho : il se la raconte toujours avec ses semaines de merde via Marianne (en page 8) et fait encore le kéké à la télé.
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Celui qui est assez clair
Christian Cac est docteur en économie et sait comment en parler. Il peut organiser des sermons sur le FMI comme s'occuper de la jeunesse pour leur apprendre les règles. Il n'est pas là pour donner des notes mais quand il parle des salaires des grands patrons, y'a de quoi vouloir oublier dans l'alcool avec les chinois.
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Celui qui fait des vidéos
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(en grand angle) |
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Puisqu'il est devenu adulte, Norman peut aller sur les sites pour adultes. Mais bon c'est pas trop son truc alors il a décidé de profiter de l'été pour travailler sa virilité. Il se demande aussi comment ne plus être à la bourre mais là c'est pas gagné. Surtout qu'il passe son temps à faire des vidéos de chat.
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Celui qui te demande de lever ton verre
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Orelsan devient Raelsan et te prépare un nouvel album pour septembre 2011 |
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Un jour, il y aura une chronique sur Orelsan. En attendant, je continue de relever ses méfaits (mais pas trop quand c'est juste pour poker sur facebook...). Le dernier en date est une métamorphose en Raelsan, une émanation de rappeur sous forme de superhéros qui n'est pas sans rappeler un certain Comédien (style le double sens tavu). Après Fuzati (qui l'a mauvaise) et King Ju (qui reste gentil), voilà un nouvel adepte converti à la philosophie du masque. Humm une dérive sectaire ?
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Celui qui.... Stupeflip vite !
La religion du stup n'est pas morte ! King Ju, le chevalier masqué de Stupeflip, arrive à la rescousse de la veuve et du petit gars qui est en toi. Ce nouvel album sous forme de croisade, bien loin des guerres saintes et de la propagande inconsciente et imbécile de certains, est le résultat d'un veritable travail d'orfèvre. Au grand dam de Shy'm, je crois que King Ju n'est pas prêt de se calmer... sauf pour Mylène peut-être (le con).
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| * tous les people * |
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