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06/12/11 - 13:16
A l'occasion de la récente élection de Miss France, une fulgurance a traversé Le Figaro comme en témoigne cette archive au style flamboyant. Un éclair de lucidité rapidement puni par le bannissement pour d'évidentes raisons commerciales.
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06/09/11 - 00:12
Ah oui au fait ! Le nouvel album de Lofofora, Monstre Ordinaire (zy va l'oxymore), prévu initialement le 10 octobre, sortira finalement le 24 octobre. Chiotte !
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R2D2 : le guide du padawan galactique |
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H2G2, le guide du voyageur galactique, est en salle depuis le 17 août. C'est tout simplement l'adaptation du premier tome de la saga du guide galactique de Douglas Adams. Tout un programme.
Hébin voyez vous, je vais être assez regardant, parce que ma lecture du bouquin ne remonte pas à très loin. C'est ainsi que je peux vous dire que le film prend un parti pris différent vis à vis du bouquin : il choisit de s'afficher comme un film pour gosses. Peut être qu'à la production on leur a dit que c'était un bouquin drôle. Ils se sont dits que l'humour c'était gamin, donc hop, ni une ni deux, « on fait un film gamin » qu'ils ont dit. Et pourtant, la promotion ne laissait pas entrevoir ce choix de façon évidente. La bande annonce s'était affichée résolument décalée (et de par ce fait déjà plus adulte). Et voilà, on s'était dit « tiens ça va être bien barré, sympatoche ». Mais attention malheureux ! Il fallait avoir l'esprit plus premier degré pour s'apercevoir de l'honteuse vérité : mais qu'était ce donc ce terme, « H2G2 » ? Hmmmm mais dites donc, ça ne se trouvait pas dans le bouquin ça. Mais regardez voir l'affiche. Tiens tiens, un petit robot avec un drôle air de tamagochi. Hmm ne voudrait-on pas nous rappeler un certain R2D2 connu d'un certain public ? Hmm hmm, star wars épisode 3 ne serait il pas sorti quelque mois plutôt ?
Bien sur, tout ceci est affaire de marketing avant tout. Mais ce n'est, hélas, pas autant sans rapport que cela avec le contenu du film. Prenons le personnage utilisé pour l'affiche de promo, Marvin (et non pas H2G2 attention), le robot maniaco-depressif de l'histoire du guide galactique. Hé bien, on peut dire sans peu de scrupule que ce personnage a été massacré. Là où Marvin dans le bouquin était déprimé dans une profondeur abyssale, avec un réflexe systématique pour dégager admirablement la noirceur de toute situation, ici il n'est tout au plus qu'un petit tamagochi capricieux. Du coup il ne reste plus grand chose de drôle dans son existence tragique qui ne l'est en fait plus du tout. Mais cela ne vient pas uniquement de la conception même du personnage, cela provient aussi d'un des deux gros défauts selon moi du film : le parti pris Walt Disney. Petites musiques guillerettes à la moindre occasion, acting surexcité pour montrer que « on rigole là hahahahahaahahaha kikoo lol :p» font du film un film qui se petit suisside. Il casse lui même tous les effets comiques qu'il essaie de mettre en œuvre, effets comiques qui, dans le livre, prennent souvent leurs racines dans le décalage. Mais dans le contexte du film, le décalage peine vraiment à se créer. On s'en rend particulièrement compte quand on fait à peine gaffe aux effets qui nous avaient fait marré dans le bouquin.
Mais le parti pris Walt Disney n'est pas le seul responsable de cette peine. J'en viens ainsi au deuxième gros défaut : la réalisation qui ne sait jamais vraiment où elle va (un peu comme les mecs sur la photo là). La mise en scène part dans tous les sens. D'un côté, il y a eu un énorme effort de fait pour adapter tout l'essentiel de l'œuvre de Douglas Adams, mais dans le même temps, cet essentiel est complètement compressé, saboté. Le rythme adopté est assez bizarroïde, nous passons de scène en scène dans un bordel peu commun où malgré le souci de bien faire passer tel gag ou tel gag du livre (voire même des gags créés sur mesure (oui quand même)), nous ne pouvons même pas les capter correctement parce qu'ils sont, soient parfois passés incognito, soient mal rendus, la réalisation les faisant bien trop souvent taper à côté. Le film n'ose pas marquer de pause franche, accentuer des moments plus clefs que d'autres pour faire passer l'état d'esprit de l'œuvre. Il passe invariablement tout à une vitesse vive. Avec un tel contexte, si quelqu'un qui n'a pas lu le livre peut nous expliquer ce qu'il a compris du générateur d'improbabilité, je sens qu'il y a moyen de se marrer.
La critique d'H2G2 est dure, j'en suis conscient. Faut voir la gueule du robot aussi, il mérite (oops je fais l'association malencontreuse voulue par les marketeux). Mais pourtant, ce n'est pas un mauvais film. Il s'appuie sur une œuvre bien riche, et en voulant s'adapter de près, il en ressort tout de même du bon. Une virée SF qui fait sauter les conventions - car ça, c'est bien intact - c'est toujours bon à prendre. Le casting, aussi, semble ne pas avoir été mal vu. Judicieux, il est plutôt ajusté à la représentation originale des personnages. Mais il ne s'agit que du côté « statique » car, là encore, la dynamique foireuse de la mise en scène rend aussi les jeux des acteurs tout bancals, ou du moins très inégaux. On a quand même droit à quelques trop courts passages réussis. Mais est ce bien suffisant pour que l'adaptation ne soit pas décevante, j'ai bien peur que non. Allez va, ça reste un chouette dépaysement dans le paysage cinématographique.
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Celui qui propose la musique du futur maintenant
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Sébastien Tellier - My God Is Blue |
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Sébastien, non content de transcender la condition des pépitos (surtout les bleus), a la lumière au bout des doigts et illumine le plateau télé de Ruquier de sa superbe. Un véritable aboutissement aux danses cheloues instiguées par Sophie.
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Celui qui fête son anniversaire
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Quand c'est l'anniversaire de Chuck Norris, c'est souvent dans la gueule. Dans le doute, pour calmer le jeu, les Slovaques ont décidé de lui offrir un pont. C'est pas dit que ça soit suffisant d'autant plus qu'il s'intéresse à la politique maintenant.
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Celui qui annonce la fin de l'espèce
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Dans les bacs le 5 mars 2012 |
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Fuzati, celui qui kiffait les handicapés bien avant Intouchables, est finalement encore en vie et prépare son retour en teasant comme un gros batard. Jouant l'indien prophète de l'apocalypse, il annonce la fin de l'espèce, mais pas encore la fin du monde. Vaut mieux faire les choses dans l'ordre.
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Celui qui pipote
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Nicolas Bedos a rejoint le cercle très restreint des mecs qui peuvent dire des saloperies avec suffisament de bonhomie pour que (presque) tout le monde trouve ça génial (cercle jusque-là composé uniquement de Jean Dujardin). Certes, il fait le coup de la rupture, encore et encore, mais c'est du mytho : il se la raconte toujours avec ses semaines de merde via Marianne (en page 8) et fait encore le kéké à la télé.
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Celui qui est assez clair
Christian Cac est docteur en économie et sait comment en parler. Il peut organiser des sermons sur le FMI comme s'occuper de la jeunesse pour leur apprendre les règles. Il n'est pas là pour donner des notes mais quand il parle des salaires des grands patrons, y'a de quoi vouloir oublier dans l'alcool avec les chinois.
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| * tous les people * |
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