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06/12/11 - 13:16
A l'occasion de la récente élection de Miss France, une fulgurance a traversé Le Figaro comme en témoigne cette archive au style flamboyant. Un éclair de lucidité rapidement puni par le bannissement pour d'évidentes raisons commerciales.
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06/09/11 - 00:12
Ah oui au fait ! Le nouvel album de Lofofora, Monstre Ordinaire (zy va l'oxymore), prévu initialement le 10 octobre, sortira finalement le 24 octobre. Chiotte !
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C'est plus la merde alors c'est la merde |
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Avant d’aller plus loin, faisons d’ores et déjà le point : Du jour au lendemain est un film qui vaut le coup d’œil, d’autant plus si on est sensible à la névrose mise en scène par le film, à savoir : le bonheur et la réussite, c'est trop dur à supporter pfiou.
Cela dit, ça ne reste qu’un bon petit film. Philippe Le Guay, à l’instar du Coût de la vie, se focalise avec insistance sur son fil directeur. En résulte un film bien construit, un propos pas con du tout mais aussi - et c’est dommage - un manque d’intensité lorsque le seul fil directeur ne suffit plus au spectateur assoiffé de drôleries en tout genre.
Une partie de la critique ciné a d’ailleurs décrié bizarrement le côté roue libre de Poelvoorde à qui on aurait laissé sa nature de fou furieux s’exprimer et que le film en aurait pati soi disant. On se demande si elle est pas un peu à coté de la plaque la critique. C’est justement grâce au jeu de Poelvoorde, grâce aux libertés qu’il prend que le rythme du film ne s’empâte pas de trop. Et on regrette même qu’il n’aille pas davantage dans son délire. Cela n’aurait sans doute pas dépareillé.
Voilà ce qu’on peut dire sur le film sans aller trop dans le détail au risque de trop en dévoiler.
Mais maintenant, pour ceux qui l’ont déjà vu, pour ceux qui se foutent de tout savoir, pour ceux qui pourront de toute façon pas le voir dans l'immédiat (avec le nombre de sorties, il s'est déjà bien fait gicler des cinés), ou pour ceux qui ont juste envie de lire des conneries, allons y gaiement, parlons en, débattons en, et cela sans promulgation de CPE trop rapide.
Déjà, le film part sur l’idée que tout va bien du jour au lendemain (le titre du film ! c’est fou) alors qu’avant c’était la merde. En fait rétrospectivement, on pourra faire des tonnes de spéculations, notamment celle consistant à dire qu’il n’y a eu au départ qu’un seul point déclencheur représenté par un appareil qu’on pourra qualifier de machine s’articulant autour de produit torréfié (hé non pourtant, je ne suis pas payé à la ligne… de toute façon, mon patron est un sale con). C’est là que le film est assez fin psychologiquement parlant : on voit essentiellement les résultats des événements sur la psyché du cadre moyen incarné par Poelvoorde mais les mobiles de ses réactions ne sont eux que toujours tacites et exprimées de façon sous jacente. Libre à chacun de les interpréter vainement et de faire alors des conclusions hâtives sur ses actes comme nous savons tous très bien le faire de façon générale (pas de mauvaise foi je vous prie !).
Mais le film ne se contente pas du bête constat de blocage du héros, François Berthier, en réaction à toutes les émanations du bonheur qu’il prend dans la gueule. On pourra deviner aussi un vécu plutôt mal géré de toutes les attentes extérieures qui s’accompagnent de cette réussite, de ce soi disant bonheur. Quand on voit sa femme lui adresser un sourire fabuleusement radieux, on peut effectivement comprendre que ce peut être une source de pression intolérable faisant naître en lui un désir irrépressible de tout foutre en l’air.
Le film suggère ainsi le stress que peut engendrer une situation de bonheur par la nécessité de la maintenir au prix de moult efforts de chaque instant. Mais ce n’est qu’une suggestion et on ne sait jamais exactement les raisons de Berthier qui le poussent à péter un câble. Seulement la pression du bonheur ? ou alors celle qui est de se conformer à un bonheur formaté qui ne serait donc qu’illusion ? Dans ce sens, on peut remarquer les références au bonheur suggéré par la société de consommation dans les publicités (notamment par des affiches qui évoquent le plein bonheur 100% garanti avec la mention « 3 enfants »). On peut spéculer, mais on ne parviendra jamais à cerner l’ensemble de la complexité des motivations de chacun et particulièrement de Berthier.
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Celui qui propose la musique du futur maintenant
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Sébastien Tellier - My God Is Blue |
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Sébastien, non content de transcender la condition des pépitos (surtout les bleus), a la lumière au bout des doigts et illumine le plateau télé de Ruquier de sa superbe. Un véritable aboutissement aux danses cheloues instiguées par Sophie.
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Celui qui fête son anniversaire
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Quand c'est l'anniversaire de Chuck Norris, c'est souvent dans la gueule. Dans le doute, pour calmer le jeu, les Slovaques ont décidé de lui offrir un pont. C'est pas dit que ça soit suffisant d'autant plus qu'il s'intéresse à la politique maintenant.
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Celui qui annonce la fin de l'espèce
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Dans les bacs le 5 mars 2012 |
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Fuzati, celui qui kiffait les handicapés bien avant Intouchables, est finalement encore en vie et prépare son retour en teasant comme un gros batard. Jouant l'indien prophète de l'apocalypse, il annonce la fin de l'espèce, mais pas encore la fin du monde. Vaut mieux faire les choses dans l'ordre.
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Celui qui pipote
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Nicolas Bedos a rejoint le cercle très restreint des mecs qui peuvent dire des saloperies avec suffisament de bonhomie pour que (presque) tout le monde trouve ça génial (cercle jusque-là composé uniquement de Jean Dujardin). Certes, il fait le coup de la rupture, encore et encore, mais c'est du mytho : il se la raconte toujours avec ses semaines de merde via Marianne (en page 8) et fait encore le kéké à la télé.
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Celui qui est assez clair
Christian Cac est docteur en économie et sait comment en parler. Il peut organiser des sermons sur le FMI comme s'occuper de la jeunesse pour leur apprendre les règles. Il n'est pas là pour donner des notes mais quand il parle des salaires des grands patrons, y'a de quoi vouloir oublier dans l'alcool avec les chinois.
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| * tous les people * |
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