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06/12/11 - 13:16
A l'occasion de la récente élection de Miss France, une fulgurance a traversé Le Figaro comme en témoigne cette archive au style flamboyant. Un éclair de lucidité rapidement puni par le bannissement pour d'évidentes raisons commerciales.
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06/09/11 - 00:12
Ah oui au fait ! Le nouvel album de Lofofora, Monstre Ordinaire (zy va l'oxymore), prévu initialement le 10 octobre, sortira finalement le 24 octobre. Chiotte !
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Anthony Zimmer ou pas à la fin ? |
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Une grande tradition de polars s’installe en France et c’est ainsi que toute une panoplie incroyable de nouveaux flims policiers voit le jour. Nous avons d’abord eu 36, quai des orfèvres mais maintenant nous avons aussi Anthony Zimmer (une tradition de ouf, donc). Et c’est ce cas que nous allons aborder ensemble à présent. Car Anthony Zimmer a quelques particularités interloquantes. Petit 1, il y a Sophie Marceau. Il faut oser Sophie Marceau. Surtout dans un policier. Surtout quand on veut la faire jouer une femme fatale sûre d’elle, imperturbable. C’est qu’elle arriverait presque à camper le rôle. Bon ok on sent bien qu’elle lutte et son côté cruche revient parfois en force.
Mais Anthony Zimmer, c’est aussi Yvan Attal, le Al Pacino français. C’est pas moi qui le dis, c’est chez Ardisson qu’ils ont sorti ça. De toute façon, il suffit de le voir prendre la pose pour voir que toutatuneraison. C’est vrai que dans sa manière de prendre à parti son interlocuteur, il y a un peu du « tu serais pas encore en train de me raconter nawak toi encore ? » d’Al (oui je me contente d’Al, je me sens plus pisser, et pourtant c’est pas le rythme effréné de MdM qui m’emporte). Mais dans Anthony Zimmer qui - vous l’avez deviné - n’est pas le personnage joué par Sophie Marceau (votre sens de la déduction ne cesse de m’épater), c’est plutôt d'abord celle-ci qui est mise en avant. C'est elle qui rythme le film dans un premier temps. On notera notamment qu’elle ne s’est pas débarrassée de son envie irrépressible de mettre ses seins à nu, une envie que nous respectons toutefois comme il se doit.
Mais au delà de ça, si tant est qu’on veuille aller au delà, cette première partie, c’est aussi une ambiance qui s’installe de façon très intéressante. Les personnages se dévoilent progressivement : on sait pas qui est vraiment qui, qui fait vraiment quoi (c’est un truc que j’adore). Ca prend le temps (c’est un truc que j’adore) sans toutefois sombrer dans la dérive de faire durer pour durer (car ça, j’adore moins). Pour mettre en place cette atmosphère, on a une ambiance musicale que j’ai trouvé particulièrement audacieuse pour un flim français, mais en fait, c’est pas si extraordinaire intrinsèquement, quand on réalise le truc. Mais dans le contexte du film français, vous verrez, ça surprend plutôt agréablement.
Alors vous me direz que ça a l’air super tout ça. Oui mais non. C’est bien beau d’orchestrer une montée en pression, d’agrémenter le film d’effets qui la densifient, mais après, fatalement, le spectateur s’attend à quelque chose. Hé oui, c’est un grand classique de la vie™ : Si on fait tout un patacaisse avant d’en arriver au fait, il faut que le fait soit à la hauteur, sinon après les gens, hé bien ils sont déçus (on pourrait aussi dire que les gens sont un peu des chieurs et on aurait pas tort). Tout ça pour dire que si on propose pas grand chose au spectateur alors qu’on l’a bien mis sous pression, il l’a mauvaise, le spectateur. Pour situer la chose, disons que Anthony Zimmer ne maintient pas la tension d’un Usual Suspects (comparaison audacieuse, mais c'est avant tout pour faire genre que je sais de quoi je parle... d'ailleurs, c'est M6 qui m'y a fait pensé en nous gratifiant d’une soirée Kevin Spacey avant hier soir, bien à eux, et c’est pas souvent qu’on dira ça ici, pour sûr).
Remarquez, puisque je vous ai prévenu charitablement, vous n’allez pas vous attendre à des rebondissements incessants et peut être que vous serez alors agréablement surpris, qui sait. Comme quoi, il suffit de prévenir que le film ne va pas prévenir qu'il va trop prévenir pour qu’on ne prevoye pas trop. Vous n’avez rien compris, moi non plus, tout le monde est embrouillé, c’est pas grave.
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Celui qui propose la musique du futur maintenant
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Sébastien Tellier - My God Is Blue |
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Sébastien, non content de transcender la condition des pépitos (surtout les bleus), a la lumière au bout des doigts et illumine le plateau télé de Ruquier de sa superbe. Un véritable aboutissement aux danses cheloues instiguées par Sophie.
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Celui qui fête son anniversaire
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Quand c'est l'anniversaire de Chuck Norris, c'est souvent dans la gueule. Dans le doute, pour calmer le jeu, les Slovaques ont décidé de lui offrir un pont. C'est pas dit que ça soit suffisant d'autant plus qu'il s'intéresse à la politique maintenant.
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Celui qui annonce la fin de l'espèce
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Dans les bacs le 5 mars 2012 |
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Fuzati, celui qui kiffait les handicapés bien avant Intouchables, est finalement encore en vie et prépare son retour en teasant comme un gros batard. Jouant l'indien prophète de l'apocalypse, il annonce la fin de l'espèce, mais pas encore la fin du monde. Vaut mieux faire les choses dans l'ordre.
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Celui qui pipote
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Nicolas Bedos a rejoint le cercle très restreint des mecs qui peuvent dire des saloperies avec suffisament de bonhomie pour que (presque) tout le monde trouve ça génial (cercle jusque-là composé uniquement de Jean Dujardin). Certes, il fait le coup de la rupture, encore et encore, mais c'est du mytho : il se la raconte toujours avec ses semaines de merde via Marianne (en page 8) et fait encore le kéké à la télé.
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Celui qui est assez clair
Christian Cac est docteur en économie et sait comment en parler. Il peut organiser des sermons sur le FMI comme s'occuper de la jeunesse pour leur apprendre les règles. Il n'est pas là pour donner des notes mais quand il parle des salaires des grands patrons, y'a de quoi vouloir oublier dans l'alcool avec les chinois.
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| * tous les people * |
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