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06/12/11 - 13:16
A l'occasion de la récente élection de Miss France, une fulgurance a traversé Le Figaro comme en témoigne cette archive au style flamboyant. Un éclair de lucidité rapidement puni par le bannissement pour d'évidentes raisons commerciales.
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06/09/11 - 00:12
Ah oui au fait ! Le nouvel album de Lofofora, Monstre Ordinaire (zy va l'oxymore), prévu initialement le 10 octobre, sortira finalement le 24 octobre. Chiotte !
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L'instant pouf : séance de rattrapage |
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L’instant pouf est déjà de retour. Hé oui, l’actualité nous presse. Alors que nous arrivions au terme du bilan de la pouffiasserie de cet été, les relents poufs ne s’en arrêtaient pas moins. Une pointure de gros calibre préparait dans l’ombre (euh... sous les projecteurs plutôt) une franche attaque pouf sur l’ensemble du dispositif médiatique mondial. En pouffiasserie non plus, les opérations n’ont rien de chirurgicales.
Beyonce n’est en effet pas américaine pour rien. La revoilà donc en compagnie de son cher et tendre Jay-Z pour nous refaire un tube à la Crazy In Love. « Nous sommes tellement magnifiques, notre amour est si beau, je m’aime tellement à aimer si bien cet autre qui m’aime tant… et puis ça nous fait tellement de tunes à nous deux». Déjà vu, donc. « Déjà vu », c’est le titre du morceau. Parce que Déjà Vu, c’est pas si déjà vu que ça. Vu ? Oui, bon, c’est du déjà vu comme humour.
« Déjà Vu » n’est en effet pas si ordinaire que ça en comparaison de la production globale de R&B. On notera l’utilisation d’un sample qui ne rentre pas tant que ça dans les classiques du genre mais surtout l’utilisation de deux mots issus d’une langue étrangère, les fameux « Déjà » et « Vu ». Malgré la difficulté d’employer ces deux termes correctement (on dit « u » comme « turlututu » et pas « tourloutoutou », merci de rectifier), ce phénomène multiplie les associations possibles avec les mots « Baby » et « Love » ; ce qui nous laisse pantois devant le nombre de combinaisons désormais possibles. Bien sûr, quelques écoutes malencontreusement successives de ce « Déjà Vu » ne manqueront pas de faire germer en nous des visions de mort inqualifiables. Pourquoi tant de haine, je vous le demande.
Car il est temps de réhabiliter Beyonce. Elle n’a pas fait partie de notre première grande sélection et c’est assurément un acte manqué. Certes, nous l’avions mentionné, il était très difficile de passer à côté. Mais il convient ici d’évoquer plus en avant sa dimension pouf. Elle le vaut bien.
Oui, Christina est la pouf ultime. Mais Beyonce n’a rien à lui envier. Plutôt que de choisir l’occupation de terrain un peu anarchique de Christina, Beyonce privilégie la pénétration totale de marché. Elle se caractérise par une capacité de perforation extraordinaire sur la cible R&B. Elle phagocyte le marché (je commence à me foutre les jetons moi même là). Pourquoi Rihanna nous semblait sans avenir poufement parlant ? Tout simplement parce que Beyonce ne laisse aucune place. Sa glorification d’égo, le quasi culte de la personnalité qu’elle cherche à atteindre, arrive à de telles proportions que Shakira passerait pour une fille discrète. Dans Déjà Vu, chacun de ses mouvements est une révérence à elle même. Ils s’accompagnent invariablement par un regard lourd de sens : « Oh mon dieu, je me trouve tellement coooooool ».
La chorégraphie, parlons-en. Il paraît qu’elle aurait déçu ses fans. Ben mince. Allez, nous voyons bien là une tactique bien connue de la stratégie pouf depuis l’avènement de Madonna : créer du buzz sur des détails idiots, en l’occurrence ici sur du piétinement frénétique de sable qui n’en demandait pas tant. Le tragique du buzz, c’est qu’on y contribue en en parlant. Damned. Mais rassurons-nous, les repères ne sont pas chamboulés. Comme dans tous ses clips, Beyonce a ainsi toujours cette bizarre habitude de chercher des choses par terre ; ce qui me semble pourtant pas être le moment le plus opportun pour chercher des trucs.
Mais au delà de tout ça, l’atout pouf de Beyonce, c’est son boy Jay-Z. Yeah. Pour voir à qui on a affaire, rien de tel que la pub HP qui en dit long. « J'ai vraiment un très très gros pé... », voilà en gros le topo (pas de lien ici, non parce que quand même hein). Beyonce trouve donc là une ressource inespérée dans sa stratégie : un type autant obsédé par le fait de montrer de la puissance le fera tout autant dans son sens. Twingo !
Bien sûr, de nombreuses questions nous agitent encore. Est il humainement possible pour Beyonce d’aller plus loin dans le culte de la personnalité sans pour autant porter une moustache et un képi du parti communiste ? Y’aura t il un rapport Kroutchev à la chute de Beyonce ? Mais surtout, les anciennes Destiny’s Child se reformeront elles un jour pour créer le plus grand collectif pouf jamais créé dans l’histoire ?
Toutes les réponses à ces questions, vous les aurez en suivant le prochain épisode deeee... l’instant pouuuuuuuuuuuuf.
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Celui qui propose la musique du futur maintenant
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Sébastien Tellier - My God Is Blue |
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Sébastien, non content de transcender la condition des pépitos (surtout les bleus), a la lumière au bout des doigts et illumine le plateau télé de Ruquier de sa superbe. Un véritable aboutissement aux danses cheloues instiguées par Sophie.
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Celui qui fête son anniversaire
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Quand c'est l'anniversaire de Chuck Norris, c'est souvent dans la gueule. Dans le doute, pour calmer le jeu, les Slovaques ont décidé de lui offrir un pont. C'est pas dit que ça soit suffisant d'autant plus qu'il s'intéresse à la politique maintenant.
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Celui qui annonce la fin de l'espèce
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Dans les bacs le 5 mars 2012 |
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Fuzati, celui qui kiffait les handicapés bien avant Intouchables, est finalement encore en vie et prépare son retour en teasant comme un gros batard. Jouant l'indien prophète de l'apocalypse, il annonce la fin de l'espèce, mais pas encore la fin du monde. Vaut mieux faire les choses dans l'ordre.
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Celui qui pipote
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Nicolas Bedos a rejoint le cercle très restreint des mecs qui peuvent dire des saloperies avec suffisament de bonhomie pour que (presque) tout le monde trouve ça génial (cercle jusque-là composé uniquement de Jean Dujardin). Certes, il fait le coup de la rupture, encore et encore, mais c'est du mytho : il se la raconte toujours avec ses semaines de merde via Marianne (en page 8) et fait encore le kéké à la télé.
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Celui qui est assez clair
Christian Cac est docteur en économie et sait comment en parler. Il peut organiser des sermons sur le FMI comme s'occuper de la jeunesse pour leur apprendre les règles. Il n'est pas là pour donner des notes mais quand il parle des salaires des grands patrons, y'a de quoi vouloir oublier dans l'alcool avec les chinois.
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| * tous les people * |
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