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06/12/11 - 13:16
A l'occasion de la récente élection de Miss France, une fulgurance a traversé Le Figaro comme en témoigne cette archive au style flamboyant. Un éclair de lucidité rapidement puni par le bannissement pour d'évidentes raisons commerciales.
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06/09/11 - 00:12
Ah oui au fait ! Le nouvel album de Lofofora, Monstre Ordinaire (zy va l'oxymore), prévu initialement le 10 octobre, sortira finalement le 24 octobre. Chiotte !
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Tu sais donc pas que c'est pas bien le voyeurisme ? |
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Oui, le voyeurisme c'est vraiment pas bien. Alors si en plus, on se met à en faire une activité d'état à part entière avec toute une ribambelle d'experts en voyeurisme qui s'y mettent, là franchement, c'est abusé. Et pendant qu'on y est, pourquoi pas une émission de télé avec des gens qu'on surveillerait 24h sur 24 ? Faut arrêter de déconner là. Voilà ce qu'on pourrait dire à l'officier de la stasi (la police secrète est-allemande sous controle soviétique) qui, entre deux interrogatoires sadiques de routine, occupe son temps à surveiller la vie des gens pour voir si tout va bien pour eux (ou alors pour voir si y'aurait pas des trucs à leur reprocher histoire de les envoyer en tole... mais là je suis médisant).
C'est dans cette ambiance légérement mesquine que prend place La Vie des Autres, le film allemand oscarisé encore sur les écrans de cinéma (si vous avez de la chance). Oui, vous auriez raison de le penser : si on se met à causer des films oscarisés, franchement, que devient le ton alternatif et insolent légendaire de monde-de-merde.net ? Mais attendez, laissez donc moi encore une chance de vous surprendre (après ok vous pourrez me lapider et me cracher dessus parce que j'ai bien peur de terminer cet article en disant que c'est un bon film à aller voir, bref, je mérite la mort)
L'exercice est difficile : parler d'une oeuvre cinématographique qui a reçu l'approbation de toute la critique, de toute la profession et de tous les publics n'est pas une mince affaire. C'est donc pourquoi, pour le stayele, je commencerai par une remarque qui pourrait être considérée comme négative. En 2h17 de flim (j'ai vérifié chronométre en main bien entendu), il ne se passe pour ainsi dire que peu de choses. Mais voilà, outre le fait que ça nous rappelle que la vie n'est pas forcément une perpétuelle course en avant, cela ne fait que mettre davantage en évidence la qualité du flim. Le film a beau toujours prendre le temps d'installer les situations, on ne s'en rend pas compte. Tout instant dans La Vie des Autres concoure à renforcer une impression, une ambiguité d'un personnage, le poids d'une situation... Le vieil écrivain rebelle est-il réellement mal dans sa peau ou prépare-t-il un super coup médiatique en douce pour dénoncer le gouvernement ? Le copain beau gosse mais un peu naif va-t-il comprendre un jour que l'état se fout de sa gueule ? Et sa copine Christa Maria sera-t-elle assez patriotique pour faire des folies de son corps avec l'ensemble du pouvoir ?
Toutes ces questions ne turlupinent pas seulement le spectateur mais aussi l'ordonné et rigoureux Wiesler, l'officier de la Stasi en charge de l'espionnage des ennemis de la patrie (oouuu le coquinou). Dans les échanges invisibles qu'il entretient avec l'objet de sa surveillance, en l'occurence Georges et sa copine Christa Maria, on voit se dessiner l'évolution de son ressenti. Et il se pourrait bien que dans le même temps, ce Wiesler prenne conscience que les responsables de la Stasi ne soient pas seulement au service du pays mais qu'ils soient un peu intéressés comme mecs et que, dans le fond, ils soient plus attirés par le pouvoir qu'autre chose. Noooooooooooon, ça se peut pas ça, c'est pas le genre de la nature humaine.
Bref, pour tout ce travail plutôt pas mal foutu autour de trajectoires croisés dans le bordel plutôt compliqué de la RDA des années 80, La Vie des Autres est un bon film à aller voir (ça y est, vous pouvez me lapider, faites moi mal). Film allemand oblige, tous les acteurs nous sont complétement inconnus, ce qui ne les empeche pas au passage d'etre plutôt talentueux (Wiesler est impeccable). Au final, cet aspect est d'autant plus appréciable que ça offre le net avantage de nous imprégner directement des personnages. Par exemple, il ne s'agit pas ici de l'histoire d'Hillary Swank ou celle d'Edward Norton et de Naomi Watts mais bien de celle de personnages qu'on découvre entièrement y compris visuellement.
Ca veut dire aussi que c'est un film sans Kad Merad, aussi improbable que cela puisse paraitre.
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Celui qui pipote
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Nicolas Bedos a rejoint le cercle très restreint des mecs qui peuvent dire des saloperies avec suffisament de bonhomie pour que (presque) tout le monde trouve ça génial (cercle jusque-là composé uniquement de Jean Dujardin). Certes, il fait le coup de la rupture, encore et encore, mais c'est du mytho : il se la raconte toujours avec ses semaines de merde via Marianne (en page 8) et fait encore le kéké à la télé.
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Celui qui est assez clair
Christian Cac est docteur en économie et sait comment en parler. Il peut organiser des sermons sur le FMI comme s'occuper de la jeunesse pour leur apprendre les règles. Il n'est pas là pour donner des notes mais quand il parle des salaires des grands patrons, y'a de quoi vouloir oublier dans l'alcool avec les chinois.
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Celui qui fait des vidéos
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(en grand angle) |
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Puisqu'il est devenu adulte, Norman peut aller sur les sites pour adultes. Mais bon c'est pas trop son truc alors il a décidé de profiter de l'été pour travailler sa virilité. Il se demande aussi comment ne plus être à la bourre mais là c'est pas gagné. Surtout qu'il passe son temps à faire des vidéos de chat.
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Celui qui te demande de lever ton verre
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Orelsan devient Raelsan et te prépare un nouvel album pour septembre 2011 |
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Un jour, il y aura une chronique sur Orelsan. En attendant, je continue de relever ses méfaits (mais pas trop quand c'est juste pour poker sur facebook...). Le dernier en date est une métamorphose en Raelsan, une émanation de rappeur sous forme de superhéros qui n'est pas sans rappeler un certain Comédien (style le double sens tavu). Après Fuzati (qui l'a mauvaise) et King Ju (qui reste gentil), voilà un nouvel adepte converti à la philosophie du masque. Humm une dérive sectaire ?
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Celui qui.... Stupeflip vite !
La religion du stup n'est pas morte ! King Ju, le chevalier masqué de Stupeflip, arrive à la rescousse de la veuve et du petit gars qui est en toi. Ce nouvel album sous forme de croisade, bien loin des guerres saintes et de la propagande inconsciente et imbécile de certains, est le résultat d'un veritable travail d'orfèvre. Au grand dam de Shy'm, je crois que King Ju n'est pas prêt de se calmer... sauf pour Mylène peut-être (le con).
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| * tous les people * |
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